[...] Je hais les cites, les paves et les bornes,
tout ce qui porte l'homme a se mettre en troupeau,
pour vivre entre deux murs et quatres faces mornes,
le front sur un moellon, les pieds sur un tombeau.
Alfred de MUSSET, La coupe et les levres,1833.
[...]Maintenant la fortune est maitraisse de moi,
Et mon coeur qui soulait etre maitre de soi,
Est serf de mille maux et regrets qui m'ennuient.
De la posterite je n'ai plus de souci
Cette divine ardeur, je ne l'ai plus aussi,
Et les muses de moi, comme etranges,s'enfuient.
Joachim du BELLAY, Les regrets,1558.
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Published by psycho_hybrid: 8:33 AM Updated On: 4/14/2007 at 6:54 AM
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